Le vendredi 13 est l'une des superstitions les plus répandues de la culture occidentale.
Mais d'où vient cette peur ?
Est-elle fondée sur des faits historiques ou sur des mythes ?
Et pourquoi, malgré tout, elle continue de façonner nos comportements en 2026 ?
Dans cet article, nous retracons les origines religieuses et mythologiques du vendredi 13, nous démystifions les croyances les plus connues, et nous vous révélons des faits surprenants que peu de gens ne savent.
La peur du vendredi 13 ne naît pas d'un seul événement. Elle est le résultat de plusieurs récits religieux, mythologiques et historiques qui se sont superposés au fil des siècles. Le vendredi a d'abord été associé à la mort et à la passion du Christ, tandis que le nombre 13 a été perçu comme celui qui brise une harmonie parfaite. Ensemble, ces deux éléments ont formé une association négative profondément ancrée dans l'imaginaire occidental.
Cette superstition est aujourd'hui si influente qu'elle a un nom scientifique, qu'elle modifie la conception des hôtels et des avions, et qu'elle multiplie par trois le nombre de joueurs au Loto en France.
Dans la tradition chrétienne, le vendredi est le jour où Jésus-Christ a été crucifié. Le Vendredi saint reste l'une des dates les plus importantes du calendrier religieux catholique. Cette association entre vendredi et mort a marqué profondément les cultures chrétiennes d'Occident.
Le nombre 13, quant à lui, a une place particulière dans la Bible. À la Cène, Jésus était entouré de ses douze apôtres. Le treizième convive à la table fut Judas, celui qui allait trahir le Christ et causer sa mort. Le 13 est donc devenu, dans l'imaginaire chrétien, le nombre de la trahison et du malheur.
Dans l'Antiquité gréco-romaine, cette méfiance envers le 13 avait une autre explication. Le nombre 12 symbolisait la perfection : 12 mois dans l'année, 12 signes du zodiaque, 12 dieux de l'Olympe. Le 13 était celui qui brisait cette harmonie parfaite.
En parallèle à la tradition chrétienne, la mythologie nordique a contribué à renforcer la réputation du nombre 13. Une légende raconte qu'un grand banquet réunissait douze dieux. Un intrus, Loki, s'y invita comme 13ᵉ convive. Sa présence provoca une série d'événements catastrophiques, notamment la mort du dieu Baldr.
Cette histoire présente un ressemblance frappante avec le récit de la Cène : un 13ᵉ invité provoque une catastrophe. Cette coïncidence a renforcé, dans plusieurs cultures, l'idée que le nombre 13 est fondamentalement porteur de malheur.
L'un des événements historiques les plus souvent cités pour expliquer la peur du vendredi 13 concerne les Chevaliers Templiers. Le vendredi 13 octobre 1307, le roi français Philippe le Bel a ordonné l'arrestation massive des Templiers. En une seule nuit, l'un des ordres militaires les plus puissants et les plus riches de l'Europe a été décapité.
Cette date est souvent présentée comme celle qui a popularisé la superstition du vendredi 13. En réalité, l'association entre vendredi, le nombre 13 et le malheur n'a été largement répandue qu'au XIXᵉ siècle, principalement grâce à la littérature et aux médias. Mais l'événement des Templiers reste le symbole le plus fort de cette superstition.
Beaucoup de gens pensent que le vendredi 13 est une coïncidence rare. C'est faux. Depuis l'instauration du calendrier grégorien en 1582, chaque année compte au moins un vendredi 13, et au maximum trois. C'est une conséquence directe de la structure mathématique du calendrier solaire.
Ce qui rend la chose encore plus ironique : le calendrier grégorien a été mis en place par le pape Grégoire XIII. Le treizième. Le jour même où vous consultez votre agenda et que vous notez un vendredi 13, vous lui en devez l'existence.
Le vendredi 13 n'est donc pas une anomalie. C'est un motif récurrent et inévitable du calendrier moderne.
La peur du vendredi 13 a un nom officiel : la paraskevidékatriaphobie. Ce terme est construit à partir du grec : paraskevi (vendredi), dekatreis (treize) et phobos (peur). Avec ses 26 lettres, c'est l'une des plus longues phobies répertoriées.
À ne pas confondre avec la triskaïdékaphobie, qui désigne la peur du nombre 13 pris seul, indépendamment du jour de la semaine.
Les psychologues font une distinction importante entre superstition et phobie. La paraskevidékatriaphobie n'est pas toujours une vraie phobie clinique. Elle peut rester à l'état de croyance populaire. En revanche, lorsqu'elle commence à modifier le comportement — ne plus voyager ce jour-là, refuser de signer un contrat, éviter certains étages — elle peut évoluer en une véritable phobie, construite par l'évitement répété.
La superstition du vendredi 13 est avant tout un phénomène culturel. Elle n'est pas universelle. Chaque civilisation projette ses propres peurs sur des dates différentes.
En Italie, c'est le vendredi 17 qui est considéré comme un jour maudit. La raison est liée aux chiffres romains : XVII peut être réarrangé pour former VIXI, un mot latin qui signifie « j'ai vécu », interprété comme « je suis mort ».
Dans plusieurs pays hispanophones et en Grèce, la journée réputée malchanceuse est le mardi 13. Cette date est liée à Mars, le dieu romain de la guerre et de la destruction.
Ces variations culturelles montrent que ce n'est pas le nombre 13 lui-même qui est universellement redouté. C'est ce que chaque civilisation projette dessus. Le « jour maudit » est un miroir culturel, pas une loi universelle.
En France, le vendredi 13 a un impact économique concret, principalement dans le secteur des jeux d'argent. Selon les données de la Française des Jeux (FDJ), le nombre de participants aux tirages passe d'environ 2 à 3 millions un jour classique à environ 6 millions un vendredi 13. Les hausses de chiffre d'affaires peuvent atteindre 20 % autour de ces dates.
Les tirages spéciaux « vendredi 13 » ne sont pas nouveaux. Ils existent depuis l'époque de la Loterie Nationale dans les années 1930. En 1991, la FDJ a lancé des opérations dédiées spécifiquement à ces dates. En 1998, elle a créé le « Super Loto du vendredi 13 », doté de 13 millions d'euros.
Un sondage récent indique qu'environ un quart des Français accordent encore une importance particulière au nombre 13. Et les comportements sont concrets : une partie des joueurs adopte des rituels spécifiques le vendredi 13, comme le choix de numéros « significatifs », l'utilisation d'objets porte-bonheur, ou même des prières avant de valider leur grille.
Ce qui est particulièrement intéressant, c'est que les jeunes (18–34 ans) sont plus enclins à ces rituels que les plus de 65 ans. La superstition ne disparaît pas : elle se modernise.
Le 13 janvier 1882, un vendredi 13, à exactement 20h13, treize hommes se sont réunis dans la 13ᵉ salle d'un établissement à New York. Ils ont passé sous une échelle et dîné à la lumière de 13 bougies. Le but de ce club, baptisé « The Thirteen Club », était de tourner en dérision la peur du vendredi 13.
Un rapport exhumé par la New York Public Library en 2012 a montré qu'aucun des membres n'est mort ni tombé gravement malade dans les semaines suivant ces dîners. La malédiction, visiblement, n'avait pas reçu l'invitation.
Dans de nombreux hôtels, avions et immeubles de bureaux, vous ne trouverez jamais de 13ᵉ étage ou de rangée 13. Ces numéros sont simplement supprimés. Les justifications sont certes plus commerciales que religieuses les clients refusent réellement ces numéros mais le résultat est le même : le nombre 13 a été littéralement effacé de la topographie quotidienne dans une grande partie du monde.
Le vendredi 13 est considéré comme maudit à cause d'une association historique entre le vendredi (jour de la crucifixion du Christ) et le nombre 13 (associé à Judas, le traître à la Cène). Cette croyance a été renforcée par des événements comme l'arrestation des Templiers en 1307 et par des mythes nordiques.
Non. Depuis l'instauration du calendrier grégorien en 1582, chaque année compte au moins un vendredi 13 et au maximum trois. C'est une conséquence de la structure du calendrier, pas une coïncidence rare.
La paraskevidékatriaphobie est le nom scientifique de la peur du vendredi 13. Elle est construite à partir du grec et compte 26 lettres. Elle peut rester une simple superstition ou évoluer en une véritable phobie clinique selon le niveau d'évitement.
Beaucoup d'hôtels et d'immeubles évitent le numéro 13 parce que les clients refusent de séjourner ou de travailler à ce niveau. C'est une décision commerciale, mais elle est directement liée à la superstition du nombre 13.
Non. En Italie, c'est le vendredi 17 qui est redouté. En Espagne et en Grèce, c'est le mardi 13. Chaque culture projette ses propres peurs sur des dates différentes.
Environ un quart des Français accordent une importance particulière au nombre 13, selon des sondages récents. La superstition reste bien présente, y compris parmi les jeunes.
Mais d'où vient cette peur ?
Est-elle fondée sur des faits historiques ou sur des mythes ?
Et pourquoi, malgré tout, elle continue de façonner nos comportements en 2026 ?
Dans cet article, nous retracons les origines religieuses et mythologiques du vendredi 13, nous démystifions les croyances les plus connues, et nous vous révélons des faits surprenants que peu de gens ne savent.
Table des matières
- Pourquoi le vendredi 13 fait-il peur ?
- Les origines religieuses du 13
- Le mythe nordique du 13ᵉ invité
- Les Templiers et le 13 octobre 1307
- Le calendrier grégorien : le vendredi 13 est inévitable
- La paraskevidékatriaphobie : c'est quoi exactement ?
- Le vendredi 13 n'est pas le même partout dans le monde
- Vendredi 13 et jeux d'argent : la superstition rapporte
- Anecdotes insolites sur le vendredi 13
- FAQ – Questions fréquentes sur le vendredi 13
Pourquoi le vendredi 13 fait-il peur ?
La peur du vendredi 13 ne naît pas d'un seul événement. Elle est le résultat de plusieurs récits religieux, mythologiques et historiques qui se sont superposés au fil des siècles. Le vendredi a d'abord été associé à la mort et à la passion du Christ, tandis que le nombre 13 a été perçu comme celui qui brise une harmonie parfaite. Ensemble, ces deux éléments ont formé une association négative profondément ancrée dans l'imaginaire occidental.
Cette superstition est aujourd'hui si influente qu'elle a un nom scientifique, qu'elle modifie la conception des hôtels et des avions, et qu'elle multiplie par trois le nombre de joueurs au Loto en France.
Les origines religieuses du 13
Dans la tradition chrétienne, le vendredi est le jour où Jésus-Christ a été crucifié. Le Vendredi saint reste l'une des dates les plus importantes du calendrier religieux catholique. Cette association entre vendredi et mort a marqué profondément les cultures chrétiennes d'Occident.
Le nombre 13, quant à lui, a une place particulière dans la Bible. À la Cène, Jésus était entouré de ses douze apôtres. Le treizième convive à la table fut Judas, celui qui allait trahir le Christ et causer sa mort. Le 13 est donc devenu, dans l'imaginaire chrétien, le nombre de la trahison et du malheur.
Dans l'Antiquité gréco-romaine, cette méfiance envers le 13 avait une autre explication. Le nombre 12 symbolisait la perfection : 12 mois dans l'année, 12 signes du zodiaque, 12 dieux de l'Olympe. Le 13 était celui qui brisait cette harmonie parfaite.
Le mythe nordique du 13ᵉ invité
En parallèle à la tradition chrétienne, la mythologie nordique a contribué à renforcer la réputation du nombre 13. Une légende raconte qu'un grand banquet réunissait douze dieux. Un intrus, Loki, s'y invita comme 13ᵉ convive. Sa présence provoca une série d'événements catastrophiques, notamment la mort du dieu Baldr.
Cette histoire présente un ressemblance frappante avec le récit de la Cène : un 13ᵉ invité provoque une catastrophe. Cette coïncidence a renforcé, dans plusieurs cultures, l'idée que le nombre 13 est fondamentalement porteur de malheur.
Les Templiers et le 13 octobre 1307
L'un des événements historiques les plus souvent cités pour expliquer la peur du vendredi 13 concerne les Chevaliers Templiers. Le vendredi 13 octobre 1307, le roi français Philippe le Bel a ordonné l'arrestation massive des Templiers. En une seule nuit, l'un des ordres militaires les plus puissants et les plus riches de l'Europe a été décapité.
Cette date est souvent présentée comme celle qui a popularisé la superstition du vendredi 13. En réalité, l'association entre vendredi, le nombre 13 et le malheur n'a été largement répandue qu'au XIXᵉ siècle, principalement grâce à la littérature et aux médias. Mais l'événement des Templiers reste le symbole le plus fort de cette superstition.
Le calendrier grégorien : le vendredi 13 est inévitable
Beaucoup de gens pensent que le vendredi 13 est une coïncidence rare. C'est faux. Depuis l'instauration du calendrier grégorien en 1582, chaque année compte au moins un vendredi 13, et au maximum trois. C'est une conséquence directe de la structure mathématique du calendrier solaire.
Ce qui rend la chose encore plus ironique : le calendrier grégorien a été mis en place par le pape Grégoire XIII. Le treizième. Le jour même où vous consultez votre agenda et que vous notez un vendredi 13, vous lui en devez l'existence.
Le vendredi 13 n'est donc pas une anomalie. C'est un motif récurrent et inévitable du calendrier moderne.
La paraskevidékatriaphobie : c'est quoi exactement ?
La peur du vendredi 13 a un nom officiel : la paraskevidékatriaphobie. Ce terme est construit à partir du grec : paraskevi (vendredi), dekatreis (treize) et phobos (peur). Avec ses 26 lettres, c'est l'une des plus longues phobies répertoriées.
À ne pas confondre avec la triskaïdékaphobie, qui désigne la peur du nombre 13 pris seul, indépendamment du jour de la semaine.
Les psychologues font une distinction importante entre superstition et phobie. La paraskevidékatriaphobie n'est pas toujours une vraie phobie clinique. Elle peut rester à l'état de croyance populaire. En revanche, lorsqu'elle commence à modifier le comportement — ne plus voyager ce jour-là, refuser de signer un contrat, éviter certains étages — elle peut évoluer en une véritable phobie, construite par l'évitement répété.
Le vendredi 13 n'est pas le même partout dans le monde
La superstition du vendredi 13 est avant tout un phénomène culturel. Elle n'est pas universelle. Chaque civilisation projette ses propres peurs sur des dates différentes.
En Italie : le vendredi 17
En Italie, c'est le vendredi 17 qui est considéré comme un jour maudit. La raison est liée aux chiffres romains : XVII peut être réarrangé pour former VIXI, un mot latin qui signifie « j'ai vécu », interprété comme « je suis mort ».
En Espagne et en Amérique latine : le mardi 13
Dans plusieurs pays hispanophones et en Grèce, la journée réputée malchanceuse est le mardi 13. Cette date est liée à Mars, le dieu romain de la guerre et de la destruction.
Ce que cela nous dit
Ces variations culturelles montrent que ce n'est pas le nombre 13 lui-même qui est universellement redouté. C'est ce que chaque civilisation projette dessus. Le « jour maudit » est un miroir culturel, pas une loi universelle.
Vendredi 13 et jeux d'argent : la superstition rapporte
En France, le vendredi 13 a un impact économique concret, principalement dans le secteur des jeux d'argent. Selon les données de la Française des Jeux (FDJ), le nombre de participants aux tirages passe d'environ 2 à 3 millions un jour classique à environ 6 millions un vendredi 13. Les hausses de chiffre d'affaires peuvent atteindre 20 % autour de ces dates.
Une histoire qui dure depuis des décennies
Les tirages spéciaux « vendredi 13 » ne sont pas nouveaux. Ils existent depuis l'époque de la Loterie Nationale dans les années 1930. En 1991, la FDJ a lancé des opérations dédiées spécifiquement à ces dates. En 1998, elle a créé le « Super Loto du vendredi 13 », doté de 13 millions d'euros.
Les rituels des joueurs
Un sondage récent indique qu'environ un quart des Français accordent encore une importance particulière au nombre 13. Et les comportements sont concrets : une partie des joueurs adopte des rituels spécifiques le vendredi 13, comme le choix de numéros « significatifs », l'utilisation d'objets porte-bonheur, ou même des prières avant de valider leur grille.
Ce qui est particulièrement intéressant, c'est que les jeunes (18–34 ans) sont plus enclins à ces rituels que les plus de 65 ans. La superstition ne disparaît pas : elle se modernise.
Anecdotes insolites sur le vendredi 13
The Thirteen Club : le club qui a défié la malédiction
Le 13 janvier 1882, un vendredi 13, à exactement 20h13, treize hommes se sont réunis dans la 13ᵉ salle d'un établissement à New York. Ils ont passé sous une échelle et dîné à la lumière de 13 bougies. Le but de ce club, baptisé « The Thirteen Club », était de tourner en dérision la peur du vendredi 13.
Un rapport exhumé par la New York Public Library en 2012 a montré qu'aucun des membres n'est mort ni tombé gravement malade dans les semaines suivant ces dîners. La malédiction, visiblement, n'avait pas reçu l'invitation.
Les hôtels sans 13ᵉ étage
Dans de nombreux hôtels, avions et immeubles de bureaux, vous ne trouverez jamais de 13ᵉ étage ou de rangée 13. Ces numéros sont simplement supprimés. Les justifications sont certes plus commerciales que religieuses les clients refusent réellement ces numéros mais le résultat est le même : le nombre 13 a été littéralement effacé de la topographie quotidienne dans une grande partie du monde.
FAQ – Questions fréquentes sur le vendredi 13
Pourquoi le vendredi 13 est-il considéré comme un jour maudit ?
Le vendredi 13 est considéré comme maudit à cause d'une association historique entre le vendredi (jour de la crucifixion du Christ) et le nombre 13 (associé à Judas, le traître à la Cène). Cette croyance a été renforcée par des événements comme l'arrestation des Templiers en 1307 et par des mythes nordiques.
Est-ce que le vendredi 13 est vraiment rare ?
Non. Depuis l'instauration du calendrier grégorien en 1582, chaque année compte au moins un vendredi 13 et au maximum trois. C'est une conséquence de la structure du calendrier, pas une coïncidence rare.
Qu'est-ce que la paraskevidékatriaphobie ?
La paraskevidékatriaphobie est le nom scientifique de la peur du vendredi 13. Elle est construite à partir du grec et compte 26 lettres. Elle peut rester une simple superstition ou évoluer en une véritable phobie clinique selon le niveau d'évitement.
Pourquoi les hôtels n'ont pas de 13ᵉ étage ?
Beaucoup d'hôtels et d'immeubles évitent le numéro 13 parce que les clients refusent de séjourner ou de travailler à ce niveau. C'est une décision commerciale, mais elle est directement liée à la superstition du nombre 13.
Le vendredi 13 est-il maudit dans tous les pays ?
Non. En Italie, c'est le vendredi 17 qui est redouté. En Espagne et en Grèce, c'est le mardi 13. Chaque culture projette ses propres peurs sur des dates différentes.
Combien de Français croient encore au vendredi 13 ?
Environ un quart des Français accordent une importance particulière au nombre 13, selon des sondages récents. La superstition reste bien présente, y compris parmi les jeunes.
Sources
- Europe 1
- Géo
- La Croix
- RTL
- Le JDD
- Flashs
- Wikipedia



