Écluse à la teste de buch
À l’entrée du port ostréicole de La Teste-de-Buch, la Maline ressemble à un simple plan d’eau.
Trois hectares d’eau de mer.
Calme en surface.
Vital en profondeur.
Ce réservoir n’est pas décoratif.
Il est le filtre naturel de l’ostréiculture locale.
L’eau y décante, se purifie sous l’effet des UV, se débarrasse de ses micro-organismes avant d’alimenter les viviers du port.
Sans la Maline, pas d’huîtres conformes.
Pas d’huîtres, pas de filière.
Le problème : la Maline vieillit mal.
Digues fragilisées.
Écluses rafistolées.
Entretien quasi inexistant.
L’ouvrage, géré par une Association Syndicale Autorisée aujourd’hui vide de sa substance, ne joue plus son rôle.
Et quand une fuite apparaît, l’eau ne prévient pas.
Elle creuse.
Elle élargit.
Elle accélère.
« Conjugué à des phénomènes météo défavorables, ça peut être un désastre », alerte Marine Molen, ostréicultrice dans Sud Ouest.
Le désastre potentiel a un nom : le quartier du Canelot.
En cas de rupture de digue, c’est un risque de submersion marine directe pour les habitations.
Un audit chiffre les travaux à 1,2 million d’euros.
La question n’est plus technique.
Elle est politique : qui paiera ?
Les ostréiculteurs et les riverains ont écrit à l’État le 25 novembre pour dénoncer un risque économique, sanitaire et humain. Ils rappellent une évidence : la Maline n’est pas un équipement privé.
C’est une mission d’intérêt général.
Elle protège l’activité ostréicole, le tourisme, et la sécurité d’un quartier entier.
Le maire sortant Patrick Davet a annoncé 300 000 € inscrits au budget 2026 pour consolider la digue entre la Maline et le chenal du Canelot, afin d’éviter un effondrement.
Une première réponse.
Pas encore une solution globale.
Car au-delà des travaux, une autre question reste entière : qui surveillera, entretiendra et pilotera la Maline demain ?
À deux mois des élections municipales, ce bassin invisible est devenu un symbole très visible. Celui d’un Bassin d’Arcachon qui doit choisir entre réparation tardive… ou prévention lucide.
La Maline n’est pas qu’un réservoir d’eau.
C’est un baromètre de notre capacité à protéger ce qui nous fait vivre.
Trois hectares d’eau de mer.
Calme en surface.
Vital en profondeur.
Ce réservoir n’est pas décoratif.
Il est le filtre naturel de l’ostréiculture locale.
L’eau y décante, se purifie sous l’effet des UV, se débarrasse de ses micro-organismes avant d’alimenter les viviers du port.
Sans la Maline, pas d’huîtres conformes.
Pas d’huîtres, pas de filière.
Le problème : la Maline vieillit mal.
Digues fragilisées.
Écluses rafistolées.
Entretien quasi inexistant.
L’ouvrage, géré par une Association Syndicale Autorisée aujourd’hui vide de sa substance, ne joue plus son rôle.
Et quand une fuite apparaît, l’eau ne prévient pas.
Elle creuse.
Elle élargit.
Elle accélère.
« Conjugué à des phénomènes météo défavorables, ça peut être un désastre », alerte Marine Molen, ostréicultrice dans Sud Ouest.
Le désastre potentiel a un nom : le quartier du Canelot.
En cas de rupture de digue, c’est un risque de submersion marine directe pour les habitations.
Un audit chiffre les travaux à 1,2 million d’euros.
La question n’est plus technique.
Elle est politique : qui paiera ?
Les ostréiculteurs et les riverains ont écrit à l’État le 25 novembre pour dénoncer un risque économique, sanitaire et humain. Ils rappellent une évidence : la Maline n’est pas un équipement privé.
C’est une mission d’intérêt général.
Elle protège l’activité ostréicole, le tourisme, et la sécurité d’un quartier entier.
Le maire sortant Patrick Davet a annoncé 300 000 € inscrits au budget 2026 pour consolider la digue entre la Maline et le chenal du Canelot, afin d’éviter un effondrement.
Une première réponse.
Pas encore une solution globale.
Car au-delà des travaux, une autre question reste entière : qui surveillera, entretiendra et pilotera la Maline demain ?
À deux mois des élections municipales, ce bassin invisible est devenu un symbole très visible. Celui d’un Bassin d’Arcachon qui doit choisir entre réparation tardive… ou prévention lucide.
La Maline n’est pas qu’un réservoir d’eau.
C’est un baromètre de notre capacité à protéger ce qui nous fait vivre.


