Le Bassin d’Arcachon ne supporte plus ses visiteurs ?
La publication de Jérémy Frérot sur les déchets laissés sur une plage du Bassin a provoqué exactement ce que provoquent aujourd’hui beaucoup de sujets locaux : une avalanche de réactions.
Et comme souvent, les réactions racontent presque plus de choses que le sujet lui-même.
Il y a ceux qui disent :
Pour eux, le problème est simple : trop de monde, trop de voitures, trop de comportements irrespectueux.
Il y a ceux qui répondent :
Ils rappellent que restaurants, commerces, activités nautiques et emplois dépendent largement de cette fréquentation.
Il y a ceux qui nuancent :
Après tout, un habitant qui jette un mégot ou abandonne ses déchets n’est pas plus vertueux parce qu’il possède une adresse sur le Bassin.
Et puis il y a une dernière réaction, peut-être la plus intéressante :
Pendant des décennies, on a rêvé d’un endroit préservé, authentique, différent. Puis on l’a photographié, partagé, recommandé… jusqu’à transformer un secret local en destination nationale.
Le paradoxe est cruel : on veut que les autres découvrent ce que l’on aime, mais pas qu’ils soient trop nombreux à l’aimer.
Ma question pour vous « Est-ce qu’on peut aimer un endroit sans avoir envie de le posséder ? »
À vous de trancher : le problème vient-il du nombre de visiteurs… ou du comportement de certains ?
Et comme souvent, les réactions racontent presque plus de choses que le sujet lui-même.
Il y a ceux qui disent :
« Les touristes détruisent le Bassin. »
Pour eux, le problème est simple : trop de monde, trop de voitures, trop de comportements irrespectueux.
Il y a ceux qui répondent :
« Sans touristes, le Bassin ne vivrait pas. »
Ils rappellent que restaurants, commerces, activités nautiques et emplois dépendent largement de cette fréquentation.
Il y a ceux qui nuancent :
« Le problème n’est pas le touriste, c’est l’individu. »
Après tout, un habitant qui jette un mégot ou abandonne ses déchets n’est pas plus vertueux parce qu’il possède une adresse sur le Bassin.
Et puis il y a une dernière réaction, peut-être la plus intéressante :
« Le Bassin est victime de son propre succès. »
Pendant des décennies, on a rêvé d’un endroit préservé, authentique, différent. Puis on l’a photographié, partagé, recommandé… jusqu’à transformer un secret local en destination nationale.
Le paradoxe est cruel : on veut que les autres découvrent ce que l’on aime, mais pas qu’ils soient trop nombreux à l’aimer.
Ma question pour vous « Est-ce qu’on peut aimer un endroit sans avoir envie de le posséder ? »
À vous de trancher : le problème vient-il du nombre de visiteurs… ou du comportement de certains ?