Pourquoi des huîtres à la douzaine ?
L’habitude ne vient pas des ostréiculteurs eux-mêmes, mais d’une vieille logique marchande.
Jusqu’au XIXᵉ siècle, la France utilisait encore partiellement le système duodécimal, hérité du commerce médiéval anglais et romain.
Dans ce système, douze est une unité pratique : elle se divise aisément en 2, 3, 4 ou 6 parts égales bien plus souple que 10 pour les échanges et les taxes.
Les marchés de poissons et de coquillages ont naturellement repris cette unité.
Dès le XVIIIᵉ siècle, les “douzaines d’huîtres” apparaissent dans les registres de vente du port de Marennes.
On en trouve mention dans le Dictionnaire du commerce et des marchandises de Savary des Bruslons (édition 1741), où la douzaine est citée comme “mesure usuelle des denrées de bouche”.
Jusqu’au XIXᵉ siècle, la France utilisait encore partiellement le système duodécimal, hérité du commerce médiéval anglais et romain.
Dans ce système, douze est une unité pratique : elle se divise aisément en 2, 3, 4 ou 6 parts égales bien plus souple que 10 pour les échanges et les taxes.
Les marchés de poissons et de coquillages ont naturellement repris cette unité.
Dès le XVIIIᵉ siècle, les “douzaines d’huîtres” apparaissent dans les registres de vente du port de Marennes.
On en trouve mention dans le Dictionnaire du commerce et des marchandises de Savary des Bruslons (édition 1741), où la douzaine est citée comme “mesure usuelle des denrées de bouche”.