Et ce chiffre concerne directement votre assiette.
On parle beaucoup d’écologie.
On parle peu de ce qui disparaît vraiment.
À l’été 2025, 44 % des naissains du Bassin d’Arcachon sont morts avant l’hiver.
Presque une huître sur deux.
Avant même d’avoir grandi.
Ce n’est pas une statistique agricole.
C’est un compte à rebours.
Un naissain mort, ce n’est pas une huître en moins aujourd’hui.
C’est une huître en moins dans 2 à 3 ans.
Donc ce chiffre ne parle pas de 2025.
Il parle de 2027, 2028, 2029.
Il parle de :
Les scientifiques parlent de : Mais les ostréiculteurs, eux, parlent autrement :
Oui.
Partout où la mer se réchauffe, les mortalités juvéniles explosent.
Le Bassin n’est pas une exception.
Il est un symptôme visible.
Dans une filière stable, perdre 5 à 10 % est déjà une alerte.
À 20 %, c’est une crise.
À 44 %, c’est un basculement.
On ne parle plus d’accident.
On parle de nouvelle normalité.
Si ça continue,
vos enfants mangeront peut-être des huîtres…
comme on regarde aujourd’hui des photos en noir et blanc.
La question n’est pas :
“Est-ce grave pour les ostréiculteurs ?”
La vraie question est :
👉 Sommes-nous en train d’accepter la disparition lente d’un patrimoine sans même nous en rendre compte ?
On parle peu de ce qui disparaît vraiment.
À l’été 2025, 44 % des naissains du Bassin d’Arcachon sont morts avant l’hiver.
Presque une huître sur deux.
Avant même d’avoir grandi.
Ce n’est pas une statistique agricole.
C’est un compte à rebours.
Ce que ça veut dire, concrètement
Un naissain mort, ce n’est pas une huître en moins aujourd’hui.
C’est une huître en moins dans 2 à 3 ans.
Donc ce chiffre ne parle pas de 2025.
Il parle de 2027, 2028, 2029.
Il parle de :
- Moins d’huîtres sur les tables.
- Des prix plus élevés.
- Des exploitations qui ferment.
- Des traditions qui s’effacent.
- Et surtout d’un Bassin qui ne nourrit plus ce qui le faisait vivre.
Pourquoi elles meurent
Les scientifiques parlent de :
- Températures de l’eau anormalement élevées.
- Stress biologique.
- Maladies virales.
- Déséquilibres salins.
- Fragilisation génétique.
“Elles n’arrivent même plus à devenir des huîtres.”
Est-ce pareil ailleurs ?
Oui.
Partout où la mer se réchauffe, les mortalités juvéniles explosent.
Le Bassin n’est pas une exception.
Il est un symptôme visible.
Comparé à quoi, 44 % ?
Dans une filière stable, perdre 5 à 10 % est déjà une alerte.
À 20 %, c’est une crise.
À 44 %, c’est un basculement.
On ne parle plus d’accident.
On parle de nouvelle normalité.
La phrase qu’on n’ose pas dire
Si ça continue,
vos enfants mangeront peut-être des huîtres…
comme on regarde aujourd’hui des photos en noir et blanc.
Et maintenant ?
La question n’est pas :
“Est-ce grave pour les ostréiculteurs ?”
La vraie question est :
👉 Sommes-nous en train d’accepter la disparition lente d’un patrimoine sans même nous en rendre compte ?


